Espace Univers

Espace Univers

Conquérants de l’espace :

La traversée du «sas aquastellaire» permet de découvrir les portraits de quelques grandes figures de la conquête spatiale : la chienne Laïka, Youri Gagarine, Valentina Terechkova, Neil Armstrong, Claudie Haigneré (André-Deshays) et Thomas Pesquet.

Les conquérants de l’espace

Énergie thermique :

C’est une caméra thermique sensible aux infrarouges qui vous filme et détecte la chaleur émise par votre corps. Plus la couleur est blanche, plus la partie  du corps est chaude. Frottez une portion de vos vêtements qui apparait verte ou bleue ; regardez la devenir rouge et chaude puis s’atténuer au fur et à mesure de son refroidissement…

La lumière visible par nos yeux n’est qu’une infime partie de la lumière existante dans l’Univers.

Les infrarouges,  ultraviolets, rayons X, rayons gammas, micro-ondes…  sont des formes de lumières invisibles pour nos yeux mais on a inventé des outils capables d’utiliser chacun de ces rayonnements et des capteurs / détecteurs en mesure d’observer ces formes de lumières. Cela a permis d’observer l’Univers de manière différente et enrichissante !

Elle représente une nébuleuse (« les piliers de la création ») vue à gauche en lumière visible et à droite en lumière infrarouge. La différence est saisissante ! Vous remarquerez le nombre d’étoiles supplémentaires sur celle en vision infrarouge : cela s’explique par la chaleur produite par les étoiles qui sont d’énormes boules de gaz très chaudes

 

La nébuleuse de la Tête de cheval dans la constellation d’Orion en infrarouge et en lumière visible.

Jusqu’à  il y a une vingtaine d’années, la lumière visible (du rouge au violet) était la seule à être utilisée en astronomie. De nos jours nous observons le ciel en infrarouge,  rayon X,  rayon gamma, ultra-violet….

Les rayons X sont utilisés pour les radiographies du corps humain ; les micro-ondes dans les fours ad hoc pour réchauffer les aliments mais aussi dans… les téléphones portables ; les ultraviolets (UV) pour les cabines de bronzage ; lorsqu’un feu est en train de s’éteindre, on sent tout de même la chaleur si on tend les mains, ce sont les infrarouges émis par les braises que l’on ressent ; et les infrarouges sont utilisés  dans les lunettes nocturnes des militaires, dans certaines émissions de téléréalité mais aussi par certains serpents qui détectent la chaleur émise par le corps de leurs  proies grâce à la perception des infrarouges…

On a marché sur la Lune :

Regardez-vous en train de marcher sur la Lune équipé du scaphandre lunaire qui suit tous vos mouvements ! Même à 2, 3 ou 4 personnes, ça fonctionne !

Au sol vous pouvez voir une image de la face visible de la Lune depuis la Terre avec les 6 sites d’Alunissage (Alunissage = Lune / Atterrissage = Terre / Amerrissage = Mer …) des Américains en 1969 et 1972.

Seuls les Américains ont marché sur la Lune au cours de 6 missions : Apollo 11 à 17 ; sauf Apollo 13 qui ne se posa jamais sur la Lune à cause de l’explosion d’un réservoir d’oxygène au cours du trajet vers la Lune. Voilà pourquoi Apollo 13  n’est pas marqué sur notre carte de la Lune.

Pour chaque mission, 2 astronautes débarquaient sur la Lune. Au total, cela fait donc  2 pers x 6 alunissages = 12 personnes au total ont posé les pieds sur la Lune. Des 12 hommes qui ont marché sur la Lune (aucune femme), tous sont américains et seuls 4 sont en vie en 2018 (ils ont entre 82 et 88 ans).

La Lune

Mystères du ciel étoilé :

Depuis la surface de la Terre, le but du jeu est de cibler et capturer les 7 planètes du système solaire en les visant avec le télescope. Vous découvrirez aussi quelques constellations tracées pour vous aider à les reconnaitre ce soir…

Une fois la mission réalisée, celle-ci laissera place à 3 vidéos diffusées au hasard sur ces thématiques :

  • La Station Spatiale Internationale ISS
  • Les planètes naines dont Pluton
  • L’étoile polaire

Au sol, on observe une représentation du zodiaque astronomique : disposées en cercle, on retrouve les 13 constellations qui sont traversées par le Soleil au cours de l’année (vu depuis la Terre), à mesure que la Terre tourne autour de lui. Le Soleil se trouve dans chacune de ces constellations aux dates indiquées au sol.

En réalité, le plan de l’écliptique traverse 13 constellations ; la 13è étant Ophiuchus ou le Serpentaire en français, situé entre le Sagittaire et le Scorpion. Cette 13è constellation n’a jamais été retenue dans le zodiaque astrologique probablement à cause des 12 mois de l’année et en raison des mauvais présages liés au chiffre 13…

Avec la définition des frontières des constellations en 1930, on observe que la taille de chacune de ces constellations est très inégale (la surface occupée par la Vierge est plus de 3x plus grande que le Capricorne ou le Bélier…). Il en résulte que le Soleil traverse ces constellations sur l’écliptique sur des durées très inégales (< 1 semaine dans le Scorpion contre > de 6 semaines dans la Vierge). Attribuer 1 mois entier à chaque signe astrologique n’a donc pas de sens par rapport à la position réelle du Soleil dans le ciel…

Enfin, il y a un décalage d’environ 1 mois entre les dates des signes astrologiques (1 mois autour du 20/22 du mois au 20/22 du mois suivant) et les dates de présence effective du Soleil dans les constellations du zodiaque. Ce décalage est dû au lent changement de direction de l’axe de rotation de la Terre en raison de l’action conjointe des forces de marées de la Lune et du Soleil sur le renflement équatorial de la Terre. Notre planète se comporte comme une véritable toupie dont l’axe de rotation décrit un cône dans l’espace sur une période de près de 26000 ans ! L’axe des pôles se déplace par rapport aux étoiles de sorte que notre étoile polaire actuelle ne se trouvait pas au dessus de l’axe de rotation dans les temps anciens. A l’époque de la construction des  grandes pyramides égyptiennes, il y a près de 5000 ans, l’étoile polaire était Thuban de la constellation du Dragon.

Une autre conséquence est le lent déplacement du Soleil le long de l’écliptique parmi les constellations du zodiaque. Ainsi, ce décalage entre les signes astrologiques et la position du Soleil dans les constellations du zodiaque ne fera que croitre dans les siècles à venir. Ce phénomène connu sous le nom de « précession des équinoxes » a été découvert sans doute à l’époque de l’astronome, géographe et mathématicien grec Hipparque, vers -130 avant JC, alors qu’il s’était rendu compte du déplacement de repères célestes parmi les étoiles par rapport à des mesures plus anciennes… Ce phénomène complexe est très bien visible dans le planétarium.

Les signes du zodiaque

Système Solaire à portée de main, choisissez votre destination et explorez les planètes :

Cette animation se présente sous la forme d’une borne interactive où l’utilisateur choisit les objets célestes du Système Solaire qu’il souhaite découvrir. L’ensemble des corps célestes majeurs du Système Solaire sont présentés (présentation succincte, visuel comparatif de la taille de l’objet par rapport à la Terre, photo récente, satellites, missions d’explorations listées).

Au dessus du pupitre, un globe translucide présente chaque objet (planète, certaines planètes naines et satellites) en train de tourner sur eux-mêmes (sens de rotation et inclinaison  respecté). Il peut y avoir plusieurs vues pour un même objet. Voir le détail ci-dessous.

Globe Soleil : une vue en rotation

Globe Mercure : une vue en rotation

Globe Vénus : deux vues en rotation. La première telle  qu’on peut l’observer au télescope et la seconde vue, sans atmosphère, avec  la surface de Vénus photographiée grâce au radar de la sonde spatiale Magellan dans les années 90. Noter les couleurs artificielles mais le fait que la planète tourne dans le sens inverse (est en ouest) des autres planètes (ouest en est).

Globe Terre :  5 vues en rotation de la Terre. 1 La Terre sans atmosphère ; 2 La Terre avec ses nuages et son atmosphère ; 3 La terre avec une animation montrant la circulation des masses d’air dans l’atmosphère ; 4 La Terre vue de nuit avec la pollution lumineuse des grandes agglomérations ; 5 La Terre avec des codes couleurs différents selon l’altimétrie.

Globe Lune : 1 vue en rotation de la Lune où les cratères d’impacts causés par la chute de météorites sont bien visibles.

Globe Mars : 7 vues différentes en rotation. 1 La Planète Mars est présentée tel qu’on la voit depuis l’espace ; 2 Mars recouverte d’une tempête de sable (la surface n’est plus visible) ; 3 Mars avec des codes couleurs différents selon l’altimétrie ; 4 Mars avec une simulation dans laquelle toutes les régions les plus basses sont recouvertes d’eau (simulation de présence ancienne de mer et d’océan) ; 5 à 7 Mars avec trois représentations de la planète datant du XIXè siècle (dessins) où l’on voit les fameux canaux observés/imaginés par les astronomes alors qu’ils ne disposaient pas d’instruments suffisamment performants pour détecter des détails aussi précis sur la planète…  Certains astronomes imaginaient qu’une civilisation avancée avait construit des canaux pour transférer l’eau des glaces polaires vers les régions équatoriales souffrant de sécheresse. Un dispositif d’irrigation gigantesque à l’origine du fameux mythe des martiens !…  Le développement des moyens d’observations, la construction de plus grands télescope vers 1920 démentira totalement ces fausses affirmations.

Globe Jupiter : 1 vue en rotation de Jupiter avec les impressionnantes bandes nuageuses et  « la grande tache rouge », un gigantesque anticyclone (15000 x 12000 km, donc plus grand que la Terre)  dans l’hémisphère sud de Jupiter où soufflent des vents à 700 km/h et découvert par l’astronome Cassini en 1665.

Globe Saturne : 1 vue de Saturne où les anneaux ne sont pas visibles (sauf sous la forme d’un trait noir qui barre la planète).

Globe Uranus : 1 vue d’Uranus (de piètre qualité car la planète n’a été visité qu’une seule fois par une sonde spatiale en 1986).

Globe Neptune : 1 vue de Neptune en rotation datant de 1989 (seul survol par une sonde spatiale).

Une représentation du système solaire où l’échelle des tailles des planètes et du Soleil est respectée. Pour retenir l’ordre des planètes en partant du Soleil, il existe de nombreuses phrases mnémotechniques comme « Me Voici Tout Mouillé, Je Suis Un Nuage ». Chaque première lettre de cette phrase reprend l’ordre des planètes en partant de Mercure, Vénus, etc. A vous d’en inventer de nouvelles !

Le système solaire

Mur d’images / Projection vidéo :

Le film présente une vidéo immersive en 3D au cœur de nébuleuses réalisées par le télescope spatial Hubble et des images réalisées par des astronomes amateurs de la région, de l’association «  A la belle étoile » (à Argelliers, 20km nord ouest de Montpellier) .

Bienvenue à bord ; contemplez la Terre depuis la Cupola de la Station Spatiale Internationale ISS  :

C’est une reproduction pratiquement à l’échelle de la coupole (Cupola) de la Station Spatiale Internationale (ISS) qui permet aux astronautes de bénéficier en permanence d’une vue panoramique sur la Terre.

Ce module nommé « cupola », fabriqué en Italie, a été rajouté en 2010 à l’ISS

Station Spatiale Internationale ISS

Choc des astéroïdes :

Des images d’astéroïdes sont projetées au sol et s’animent aux pas des visiteurs en s’écartant de leurs passages…

La densité des astéroïdes présents ici au sol rappelle ce que l’on trouve en réalité dans les anneaux de la planète Saturne, car la densité des astéroïdes dans les deux ceintures est en réalité bien plus faible…

Lorsque les blocs de roches mesurent quelques dizaines de cm comme ici, on parle plutôt de météorites.

Les chutes de météorites sont fréquentes sur Terre. Lorsqu’une météorite  ou un morceau de satellite traverse l’atmosphère lors de sa descente vers la terre, le frottement de celui-ci sur l’atmosphère va le faire brûler et le transformer en poussière. Depuis le sol, on perçoit un phénomène lumineux appelé  poétiquement « étoiles filantes »qui n’a donc rien à voir avec une étoile…

Les astéroïdes

Montpellier agglomeration
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